Trouver l'âme sœur

02 mars 2019

"Oui, et puis finalement non : il est gentil !"

Mon expérience des rencontres réelles est limitée, comme j'en ai déjà parlé dans mon premier message, mais non pas celle de mes discussions avec des femmes qui me plaisent physiquement : bien que cela soit difficile de discuter avec une belle femme sur un site de rencontre, vu le nombre impressionnant de messages qu'elle reçoit de la part de mâles, souvent mal dégrossis voire grossiers ou idiots, cela n'est pas impossible à force de persévérance et de délicatesse. Et lorsque la discussion s'engage, la femme laisse parfois entrevoir la possibilité d'une rencontre. Je n'ai pas compté le nombre de fois que cela m'est arrivé, mais c'est un nombre important, sinon je m'en serais souvenu. Je me souviens seulement avoir obtenu deux rendez-vous de la part de personnes qui n'étaient probablement pas des escrocs (car j'ai aussi obtenu des rendez-vous, en plus grand nombre, de la part d'escrocs avérés, les fameux brouteurs) : la première fois, je me suis pointé à l'heure et au lieu du rendez-vous, et j'ai fait le pied de grue sur le trottoir pendant une heure, sans que je puisse contacter la demoiselle, n'ayant pas son numéro ; la seconde fois, l'autre femme a au moins eu la délicatesse de me prévenir en début d'après-midi que le rendez-vous fixé en soirée allait être annulé, au motif qu'elle était malade : lui accordant le bénéfice du doute, je lui envoie dans la semaine suivante deux sms pour prendre de ses nouvelles, mais sans obtenir une réponse de sa part. Finalement, une semaine après, j'essaie de l'appeler, mais me heurte à un répondeur ne prenant pas de message, ce qui me pousse à envoyer un nouvel sms, lui faisant part de ma déception à constater qu'elle ne me répond pas et à devoir me résigner que nous ne nous rencontrerons jamais. Il faut alors croire que j'ai heurté sa sensibilité, puisque finalement, dans la demi-heure qui suit, je reçois une réponse  de sa part, me disant : "Comment oses-tu me parler ainsi ? Je n'étais pas disponible ! C'est moi qui te dis adieu !".

Pour en rester aux seuls échanges que j'ai eus sur Internet, de nombreuses jeunes femmes m'ont avoué vouloir me rencontrer, mais lorsqu'il fallait fixer un rendez-vous, à part les deux exemples cités plus haut, c'est silence radio. Pourquoi ce revirement soudain ? La peur de rencontrer un inconnu ? Mais alors pourquoi avoir accepté dans un premier temps ? Cette explication n'est guère convaincante, et cela d'autant plus que nombre de jeunes femmes m'ont avoué avoir vécu des relations de couple très difficiles, acceptant de supporter un compagnon tyrannique pendant de nombreuses années, et se laissant même tenter de revenir parfois vers lui après l'avoir quitté. Si beaucoup de femmes préfèrent se mettre sciemment en couple avec un homme qui les fait souffrir, plutôt qu'avec un homme doux et compréhensif (sans pour autant qu'il soit faible et sans caractère), c'est qu'en plus de leur besoin naturel de sécurité, elles cherchent à compenser un manque d'autorité qui leur a fait défaut pendant leur enfance. Par conséquent, un homme trop doux leur apparaîtra trop faible, même si ce n'est pas le cas en réalité, et elles préféreront se lier avec un "dur qui enfonce du beurre" (en référence à une célèbre chanson). À l'inverse, les femmes ayant subi une éducation trop autoritaire auront tendance, plus que dans une société fondée sur des hiérarchies intangibles, à se révolter ouvertement contre les hommes, plutot que de recourir, comme autrefois, à des stratégies d'évitement, et ce de deux façons possibles : soit en niant l'image du corps de l'autre sexe ou l'image de leur propre corps en devenant homosexuelles, soit en prétendant tyranniser l'homme au sein de leur couple. Dans le premier cas, l'homme simple et attentionné se fait dire non aux femmes qui lui auraient plu, même si elles lui ont d'abord dit oui, et dans le deuxième cas, si cet homme n'est pas lui-même perturbé au point de vouloir être soumis, il fuit la femme voulant dominer l'homme.

Il ne reste finalement que les femmes n'ayant pas de compte à régler avec leurs parents, mais celles-ci sont d'autant plus rares que l'homme sain d'esprit a aussi un corps qui le fait pencher physiquement vers un certain type de femme. Or ces femmes-là posent aussi des problèmes à l'homme dans sa quête de séduction, ce qui sera l'objet de mon prochain message.

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24 février 2019

J'avoue : je préfère les blondes !

933_1000780_1000ffDepuis toujours, j'ai eu une attirance pour les jeunes femmes blondes à la peau et aux 9d35a5f44d96d55f594c6bcf4d6dae83yeux clairs Mais ce n'est pas qu'une question de couleur, car celle-ci est liée à une attirance pour des formes communes à toutes les femmes, liées aux mensurations de leur corps (seins, taille, hanches principalement), et des formes propres à certaines d'entre elles, se retrouvant dans les proportions de différents organes du corps, et notamment du visage : ces proportions sont proches de celles du nombre d'or (qui se définit comme une égalité entre le rapport de la somme des deux côtés d'un objet au plus grand côté et le rapport des deux côtés, soit approximativement 1,618), et elles sont le plus présentes dans les populations du nord de l'Europe, qui ont également une majorité de la population aux cheveux et aux yeux clairs. Quelle est la raison de cette association entre une certain couleur et une certaine forme ? Je n'ai pas de réponse ferme, mais seulement une hypothèse : chaque couleur étant la perception d'une vibration liée à une certaine longueur d'onde et une certaine fréquence, le rapport entre les différentes vibrations propres aux couleurs claires perçues est semblable au rapport des formes corporelles lié au nombre d'or.75142977-lifestyle-and-people-concept-fashion-portrait-of-two-stylish-sexy-girls-best-friends-over-white-back

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Quoi qu'il en soit, il serait stupide de nier mes attirances, même si le politiquement correctement d'aujourd'hui tend à déprécier voire stigmatiser ce type d'attirance en l'amalgamant à une idéologie qui a fait bien plus de mal que de bien, non seulement envers ceux qu'elle désignait comme ses ennemis qu'envers ceux qu'elle prétendait défendre... Et d'ailleurs, ce politiquement correct fait que beaucoup d'hommes préfèrent ne pas avouer qu'ils préfèrent les blondes, du moins pour les hommes d'origine européenne

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... Hier, il était tabou d'avouer par exemple qu'on était homosexuel, aujourd'hui il est tabou d'avouer cela...

 


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17 février 2019

Du tabou de la différence d'âge

La différence d'âge dans un couple est aujourd'hui très mal perçue pour les gens du peuple, alors qu'elle est très bien acceptée parmi les personnes d'influence. Et ces gens-là se justifient en invoquant une jeunesse difficile pendant laquelle ils n'avaient pas l'occasion de séduire des personnes de leur âge. Mais tout le monde n'a pas la chance de devenir célèbre... Aussi, les relations avec une grande différence d'âge ne sont pas en elles-mêmes condamnables, dès lors qu'elles ont lieu entre deux personnes majeures consentantes. Ce qui est condamnable, c'est simplement le fait qu'une des deux personnes abuse de l'immaturité de l'autre pour lui imposer par la ruse des pratiques qui ne correspondent pas à ses désirs. Mais si l'on a plus de chance d'être immature en étant plus jeune, au-delà d'un certain âge, cela n'est pas nécessaire : la maturité psychologique, qui consiste non pas seulement à savoir raisonner et avoir conscience des conséquences de ses actes, mais aussi à avoir une pleine conscience de ses désirs charnels, implique la maturité physique et sexuelle ; mais l'inverse n'est pas vrai : l'on peut, pour des raisons diverses, être indécis quant à son identité sexuelle, et avoir un corps d'adulte bien après la puberté, de sorte que des personnes majeures depuis de très nombreuses années peuvent être immatures psychologiquement, alors que d'autres peuvent être matures psychologiquement très peu de temps après le début de leur maturité sexuelle.

La distinction entre la majorité sexuelle et la majorité civile n'a de raison d'être qu'en raison d'un temps de latence entre la maturité sexuelle et la maturité psychologique, mais comme ce temps de latence varie considérablement selon les individus, cette distinction est tout artificielle. De plus, la fréquence des expériences n'est pas nécessairement liée à la similitude de l'âge. Ainsi un individu mature peut éprouver le besoin de vivre les expériences qui lui ont manqué dans sa jeunesse. C'est pourquoi, on doit apprécier au cas par cas si la relation entre deux individus matures sexuellement est appropriée, et non pas en se référant à leur différence d'âge, ou au fait que l'un soit majeur civilement et l'autre non. Cela dit, dans la mesure où l'homme et la femme ont une nature complémentaire, en ce que l'un a pour fonction de transmettre sa vision du monde à l'autre, il est naturel qu'au-delà de la simple maturité psychologique fondée sur la seule maturité sexuelle, la femme recherche quelqu'un lui fixant un but fondé sur une vision du monde qu'elle cherche à recevoir de celui qui se l'est appropriée du fait de ses expériences de vie, et donc quelqu'un d'en général plus âgé qu'elle. Le cas contraire (la femme bien plus âgée que l'homme) révèle plutôt le besoin de compensation d'une relation mère-fils inaboutie...

J'ai bien conscience que tout ce que j'ai dit est très ramassé et en même temps sujet de débat, mais les commentaires sont là pour émettre vos remarques et éventuelles objections, auxquelles je ne manquerai pas de répondre...

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10 juin 2018

Rappel d'une vérité souvent oubliée : l'homme propose, la femme dispose

On a beau mettre en avant la femme libérée et faire penser que beaucoup de femmes sont dominatrices et beaucoup d'hommes soumis, il n'en reste pas moins que les réalités physiologiques sont l'expression d'une nature relative à l'essence du masculin et du féminin, quelle que soient par ailleurs les variations culturelles par lesquelles s'exprime cette essence : l'homme est tournée vers l'extérieur et a soif de conquêtes, à commencer dans son désir pour la femme, et celle-ci concomitamment est tournée vers l'intérieur et attend que l'homme lui imprime sa marque, aussi bien physiquement que moralement.

La profusion des femmes dominatrices, voire castratrices, dans les sociétés contemporaines occidentales, résulte seulement d'un conditionnement social, qui ne relève pas d'une prétendue volonté de revanche de femmes sans cesse humiliées et tyrannisées par les hommes, mais d'une entreprise de coercition des classes populaire et moyenne par la petite minorité de ceux qui ont le pouvoir : de même que sur le plan ethnique ou racial, ils cherchent à culpabiliser les Blancs par une propagande de masse, sur le plan sexuel ils cherchent à opposer les hommes et les femmes du peuple : ils mettent en avant des injustices réelles pour faire croire qu'elles sont générales. Ils prétendent mettre en avant le combat de ceux qui sont présentés commes les plus faibles (les femmes dans le cas présent), mais en faisant oublier tout ce que les prétendus oppresseurs (les hommes) ont apporté aux prétendus opprimés (les femmes), et en faisant culpabiliser les uns (surtout ceux qui sont d'un naturel séducteur, au contraire de ceux qui sont d'un naturel combatif), ils installent une guerre permanente des sexes, qui empêche les classes populaires et moyennes de contester la domination injuste des classes supérieures. Les hommes faisant partie de ces dernières sont par ailleurs hypocrites, puisqu'ils ne les conquièrent que par leur argent et leur prestige social. En revanche, l'homme du peuple ne peut tenter de séduire une femme qu'en se soumettant à tous ses caprices tout en donnant l'impression d'avoir un semblant de force.

En conclusion, si l'on reconnaissait clairement que l'homme et la femme ont des rôles distincts, que le premier a pour but de se mettre en relation avec le monde exérieur, et que la seconde cherche à assister le premier et pérenniser ses entreprises et celles de la société en lui donnant une descendance, tout serait plus simple, et les éventuels abus pourraient être plus clairement identifiés, sans qu'on les confonde avec cette distinction des rôles, qui n'est aujourd'hui refusée que parce qu'elle procède d'une entreprise de déni du réel visant à asseoir la domination économico-politique d'une infime minorité au détriment du plus grand nombre.

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14 août 2016

"C'est quand on ne cherche plus qu'on trouve"

Je souhaiterais examiner cette phrase qui m'a très souvent été sortie quand je déplorais n'avoir jamais réussi à avoir une relation de couple. Je ne pense pourtant pas être un psychopathe, j'ai mes petits défauts comme tout le monde, et je connais de vrais salauds qui n'ont aucun problème pour trouver une femme. Je ne suis pas non plus physiquement un monstre ; certes j'ai quelques kilos en trop et ne suis pas un Apollon, mais je pense plutôt bien présenter et avoir un visage plutôt agréable à regarder. Alors, quelle est la raison du fait que je n'ai toujours pas trouvé de compagne, comme ont réussi l'immense majorité des gens de mon âge qui n'ont pas fait vœu de chasteté ?

La première explication qu'on me sort très souvent est ma timidité et mon manque de confiance en moi. Le problème est que cette raison-là, on me l'a sortie dès mon adolescence, c'est-à-dire à un âge où on est censé se chercher et où il est absurde de prétendre être confiant en soi sans passer pour un prétentieux et un blanc-bec, puisqu'on ne connaît rien de la vie, même si on est un excellent élève (le véritable savoir ne s'acquiert pas, selon moi, dans les livres mais dans l'expérimentation des relations humaines avec les joies et les peines qui leur sont afférentes). La confiance en soi ne s'acquiert pas ex nihilo, elle résulte de réussites tangibles qu'on a pu obtenir au moyen d'efforts déployés face à toutes sortes de difficultés que la vie nous a présentées. Cela vaut aussi bien dans le domaine sentimental que dans le domaine professionnel. Le problème est que j'ai échoué dans ces deux domaines (sauf depuis un an dans le second, où je commence à sortir la tête de l'eau, mais je reprends confiance en moi, parce que les circonstances hasardeuses de la vie m'ont permis de trouver un emploi que j'aime, bien que sous le statut précaire de l'intérim). Dans ces conditions, plus les années passent, et plus les inhibitions que presque tous les adolescents ont se conservent et même se renforcent avec l'âge, de sorte que plus je vieillis, moins j'ai l'assurance que les femmes attendent d'un homme de mon âge, ce qui affaiblit d'autant les chances de rencontres. C'est donc un véritable cercle vicieux... Pour le briser, il faudrait que je rencontre une femme qui comprennent ma situation et passe outre les apparences, en me considérant comme un type fini, incapable désormais d'avoir une relation de couple, du fait de son inexpérience visible (même en ne disant rien de moi, je suis certain que les femmes le ressentent très rapidement après quelques mots échangés avec moi au sujet de toute autre chose). Je ne désespère pas de faire une telle rencontre, comme un employeur a pu me donner ma chance en m'offrant un emploi dans le nouveau secteur où je voulais travailler, après de nombreux mois de vaines recherches, au cours desquelles on a pu me dire, lors des rares entretiens auxquels j'ai pu être convoqué, que je ne pouvais être embauché du fait de mon absence d'expérience dans ce secteur. Mais cela ne dépend pas de moi, et je crains fort qu'il soit encore plus compliqué de trouver une femme passé un certain âge, quand on n'a aucune expérience sentimentale, que de trouver un emploi...

La seconde explication que j'avance me semble plus crédible : si je ne trouve pas, ce n'est pas tant à cause de moi (je ne cherche pas à me déresponsabiliser, mais je remets tout simplement en question le mythe contemporain de l'individu tout-puissant qui forge son propre destin, car même si nous sommes tous confrontés à des difficultés, d'une nous n'avons pas tous les mêmes capacités à les surmonter, de deux part, nous ne tombons pas également tous sur les occasions favorables nous permettant d'en sortir et de trois, les obstacles rencontrés sont très inégaux selon les individus), mais c'est à cause d'un ensemble de raisons objectives qui ne m'ont pas permis de lever ma timidité d'adolescent. La première de ces raisons est un contexte familial difficile qui m'a rendu inconcevable d'inviter une jeune fille chez moi. La deuxième raison est mon obstination à poursuivre des études de philosophie sans autre débouché que le professorat, en pensant qu'à force de persévérance, j'allais être reçu aux concours auxquels je me suis présenté durant de nombreuses années. Pendant ce temps-là, je n'avais qu'un petit emploi à temps partiel et ai habité chez mes parents jusqu'à 30 ans, avant que ceux-ci me logent dans un studio, guère plus propice à une vie en couple. La troisième raison est ma quasi absence de relations sociales, ce dont je suis conscient d'être responsable, mais en même temps, ce n'est pas ma seule timidité qui m'a empêché de mener une activité de loisir qui m'aurait permis de rencontrer des jeunes de mon âge, mais aussi une fatigue chronique inexplicable, qui m'a empêché pendant longtemps de prendre des initiatives. Ce n'est qu'à 37 ans que j'ai pu me débarrasser de cette fatigue chronique en allant voir un psychologue (par ailleurs illuminé, mais peu importe seul le résultat compte), utilisant une machine émettant des champs électromagnétique et mise au point pas un docteur dont il était l'héritier spirituel. Mais en attendant que de temps perdu... Au passage, après m'être interrogé en vain sur les causes de cette fatigue chronique, je pense qu'elle a été causée par la prise d'un médicament lourd contre l'acné quand j'avais 18 ans... Enfin, j'avancerai une quatrième raison : mes propres exigences confrontées aux exigences du type de femme que je recherche : j'ai des critères physiques particuliers (les femmes de type nordique m'ont toujours attiré, or ces femmes-là sont minoritaires et le seront de plus en plus avec la montée inexorable de l'immigration extra-européenne), et on ne peut me reprocher de m'accrocher à ces critères, car on ne choisit pas ses préférences sexuelles, elles s'imposent à nous (sinon, allez reprocher à un homosexuel de ne pas faire l'effort d'être hétérosexuel !) ; ensuite, je ne suis pas un beau parleur et ne cherche pas à séduire une femme en lui racontant des choses qui ne correspondent pas à ce que je suis ; or j'ai constaté que c'est souvent sur le fondement de discours mensongers, en faisant croire à l'autre ce que l'on n'est pas, que des couples se forment, raison pour laquelle ils finissent tout aussi souvent à se défaire quelques années après ; enfin ma propre conception du monde est en complet décalage avec l'idéologie féministe qu'adoptent aveuglément la grande majorité des femmes occidentales modernes ; elles vivent sur de fausses évidences qui leur ont été inculquées dès leur enfance  : au prétexte que le monde d'autrefois n'était pas parfait, au lieu de corriger ces imperfections on sombre dans l'excès en niant les différences fondamentales existant entre l'homme et la femme, tout en les réaffirmant inconsciemment de façon schizophrénique, car si la femme moderne se prétend être indépendante et l'égale de l'homme, je constate qu'elle recherche toujours un homme qui lui soit supérieur sur un certain plan, soit un homme plus riche qu'elle (ce qui est le cas la plupart du temps), soit un athlète, grand, fort et musclé, incarnation du mâle parfait, soit encore un homme imaginatif, plein d'esprit, sûr de lui en toutes circonstances et ayant du "bagout". Enfin, une cinquième raison, sans doute moins essentielle que les autres, mais qui a tout de même son importance, est que je n'ai jamais su comment m'habiller, à une époque où on prétend de façon contradictoire que chacun doit s'habiller comme il veut et où on juge celui qui n'est pas habillé en accord avec sa personnalité (comme si cela était évident pour tout un chacun !). Dès lors, le fait d'être conscient de ne pas savoir comment je devrais m'habiller, en choisissant des vêtements qui à la fois me plaisent et ne sont pas jugés ridicules au regard de la mode du moment renforce mon apparence d'homme inhibé et emprunté, ce qui est un parfait repoussoir pour séduire une femme...

Cette explication donnée, j'en reviens donc à la phrase d'introduction : "c'est quand on ne cherche plus qu'on trouve". Rien de plus faux en réalité, si l'on comprend que, si on rencontre par hasard une personne avec qui on est en affinité, on doit d'abord être disposé à pouvoir à faire se lier avec elle, et cela n'est possible que si on se sent suffisamment en confiance pour lui dire les bons mots au bon moment, qui vont pouvoir créer une relation intime ; or, comme je l'ai dit plus haut, la confiance en soi ne se décrète pas, mais résulte d'un ensemble de circonstances dont on n'est pas maître. Cela dit, je ne sombre pas pour autant dans le désespoir, dans la mesure où la prise de conscience de sa dépendance aux circonstances constitue une nouvelle période de l'existence, celle après laquelle on prétendait réaliser ses objectifs au moyen de sa seule volonté. Maintenant, je sais que je peux mourir célibataire, mais je sais aussi qu'en réfléchissant sur mon parcours de vie, je me mets dans des dispositions favorables pour rencontrer la femme que je pourrais considérer comme ma moitié. J'ai aussi conscience que cette réflexion prend du temps, mais qu'elle ne peut que porter ses fruits, même si ce n'est pas dans cette vie-ci, car je suis convaincu que notre conscience n'est pas le simple produit d'un corps mortel mais l'expression d'une âme immortelle, mais cela relève d'une tout autre discussion...

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